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Merci sylvain.. ;)
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Merci sylvain.. :thumbup:
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En effet, sans plantes ils ont peut de chance de survivrent, regarde si tu ne peut pas acheter un bon morceau de mousse de java en animalerie..
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Idem ici, l'été reviens.. :thumbup: Bonne ballade didier.. ;)
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C'est a dire trop acide, quel sont les paramètres??
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Bonjour sophie.. Le mieux et de les laisser dans le bac avec les autres, si il y a suffisamment de plantes il y aura des survivants.. Quel litrage fait ton bac avec quel population..
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Comme martine, il faut respecter le cycle naturel, le soleil ne se couche pas deux heures pour réapparaitre ensuite dans la journée.... :)
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Salut martine.. ;) Fait un bassin le plus grand possible que tu puisse y mettre des truites... comme ça tu pourra nous inviter a la pêche a la truite.... ;) Aller sérieusement, bonne chance pour ton projet.. :)
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Bienvenue tonio.. :) Même questions que venus..
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Idem ici, super soleil.... :) Bon week end..
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Merci martine... :)
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:) hello!!! Je vous met un petit lien sur une tentative de sauvetage d'un petit dauphin rose que j'ai trouvé sympa, c'est une superbe histoire qui malheureusement fini mal, mais qui a le mérite d'avoir était tenté... Quant l'homme vient au secours d'un dauphin maltraité par d'autre hommes... http://aqua-paca.naturalforum.net/discutio...zonie-t2924.htm
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Bienvenue sur le forum titi51.. Pour les plantes tu retire, le pot, la mousse, et le lest en plomb, ensuite tu plantes et tu rajoute de l'engrais sous forme de boules que tu place dans le sol et un complément d'engrais liquide... Mais le plus important et de sauvé tes poissons, fait ce que ta marquer astro plus haut.. Evite le langage SMS STP..
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scalaire agressif avec un congénère
sujet a répondu à un claironboulette de JM13 dans Maladies, problèmes divers
Et oui... jeune sa passe, ensuite en grandissant le charactère du cichlidé prend le dessus. Surveille que ca ne dégénère pas trop, et qu'il ne le stress pas trop non plus, a par ca pas grand chose a faire a par les donner a une personne qui a un grand bac.. -
Me semble pas non...
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Sage décision pour les PR.... ;) N'hésite pas a revenir si tu cherche une population pour ton bac......
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C'est sur, la nouriture joue un role important dans la repros, le vivant et congeler apporte des protéines qui ne sont pas ou peut présente dans les paillettes, c'est pour cela qu'il faut varié.. Aucun moyen, ils ne feront pas de cadeaux...
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scalaire agressif avec un congénère
sujet a répondu à un claironboulette de JM13 dans Maladies, problèmes divers
Bonjour claironboulette ;) Quel taille font ils, les a tu eu jeunes.. Le probleme avec les scalaires c'est qu'ils ont besoin de vivre en groupe de 5 6 invividues dans un grand volume, la s'instale une hierarchie avec automatiquement des frictions au début, le fait qu'ils soient plusieurs permet au dominant de démotrer sa superiorité en "agréssant" les autres a tour de role.. Bien enttentdus dans ton cas l'agréssé est toujour le meme et en plus dans un petit volume. -
Selon un récent rapport de l'Union mondiale pour la nature et de la Société zoologique de Londres, quel pourcentage des espèces de mammifères seraient menacées d'extinction à travers le monde ? 25% ;) :D
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Si vous avez le temp de lire... L’érosion de la biodiversité est aujourd’hui une réalité scientifique, qui menace la diversité du vivant. Et cette perte de la biodiversité est un des 2 enjeux environnementaux majeurs du 21ème siècle, avec les changements climatiques. À terme, ce sont nos modes de vie qui sont remis en question, voire la survie de l’humanité qui est en danger. La liste des espèces disparues ou menacées d’extinction ressemble à une longue énumération à la Prévert. Thylacine, grand pingouin, couagga, baleine à bosse, tigre de Sibérie, vison d’Europe, poisson-chat géant du Mékong, discoglosse peint de Palestine, escargots du genre Partula en Polynésie, autant de noms étranges, expression de la diversité de la vie. Derrière cette longue liste de noms plus ou moins familiers, se cachent une tendance et une réalité scientifique inquiétante. À cause des activités humaines, dans tous les pays du monde, sous les tropiques ou dans nos forêts, des espèces animales et végétales disparaissent. La toile de la vie se défait. L’uniformité remplace la variété, la dominance la diversité. La nature aussi se mondialise et s’appauvrit… Et la disparition d’une espèce est définitive. L’extinction d’une espèce (ou sa disparition définitive) est un processus naturel qui fait partie de l’évolution. 95 % de toutes les espèces qui ont existé sont maintenant éteintes. La durée de vie moyenne d’une espèce serait de quelques millions d’années. Aujourd’hui, la biodiversité disparaît à un rythme 100 à 1 000 fois supérieur au rythme d’extinction naturelle. Ce n’est pas l’extinction, mais l’accélération du processus d’extinction qui est inquiétant. L’analyse des fossiles suggère que dans les périodes entre les extinctions de masse, les espèces s’éteignent au rythme annuel de 0.1 à 1 extinction par million d’espèces, ce qui donnerait un taux naturel d’extinction d’environ un mammifère tous les 400 ans, et un oiseau tous les 200 ans. La crise contemporaine de la biodiversité est due à l’action d’une seule espèce, l’homme. La nature évolue à un rythme beaucoup trop lent pour rattraper le saccage perpétré par les humains. Les extinctions actuelles, causées par des facteurs anthropiques, risquent de diminuer la biodiversité sur la planète pour des millions d’années à venir, car le nombre de niches écologiques a, lui aussi, été réduit. Il faudrait à la nature au moins 10 millions d’années pour se remettre. Tous les biologistes qui travaillent sur la biodiversité sont d’accord pour dire que, si nous continuons à détruire certains environnements naturels, nous aurons éliminé la moitié, ou davantage, des plantes et des animaux de la planète, à la fin du 21ème siècle. Selon la Liste Rouge 2006 de l’UICN, 16 119 espèces sont menacées d’extinction. Durant les 500 dernières années, 784 espèces se sont éteintes à cause de l’homme, et 60 ne survivent plus qu’en captivité ou en culture. Mais ces chiffres sous-estiment lourdement l’ampleur de la crise, car seul le statut d’un peu plus de 40 000 espèces a été évalué. Quand on évalue le statut de tout un groupe d’espèces, on s’aperçoit que le pourcentage d’espèces menacées du groupe concerné est important. Ainsi un amphibien sur trois, un oiseau sur huit et un mammifère sur quatre sont menacés d’extinction… lotus.1194866818.jpg À la différence du changement climatique, qui est un phénomène global, la crise de la biodiversité se traduit par une multitude d’événements locaux. Cela augmente la complexité du phénomène et le rend plus difficile à appréhender dans sa globalité par les scientifiques. Il est difficile de prédire l’importance des extinctions à venir, vu notre méconnaissance du monde vivant et du nombre d’espèces existant sur la planète. Beaucoup d’espèces s’éteignent avant même d’être connues. Mais pour des groupes d’espèces bien connus comme les mammifères, les oiseaux, ou les conifères, et dont le statut de conservation a été évalué de façon exhaustive, le pourcentage d’espèces menacées varie de 10 % à 30 %, voire même plus de 50 % (cas des tortues, par exemple). Mais ce qui est une certitude, c’est que l’érosion de la biodiversité touche aujourd’hui la nature ordinaire, tout autour de nous. Si la tendance se confirme, 50 % des espèces vivantes pourraient disparaître d’ici à 2050. Il est évident que la nature ne nous survivra pas si l’humanité n’accepte pas de lui laisser une place. Cinquante pour cent de la surface de la terre a été modifié par l’usage de l’homme, et il n’existe plus de territoires véritablement vierges. Nous devons donc accepter que la nature ait une place dans notre jardin, à la campagne et à la mer, que de forêts naturelles (sans l’intervention de l’homme) ou de grands espaces sauvages existent. Cela peut faire sourire… Mais pendant des siècles, l’homme a combattu la nature pour construire un monde « civilisé ». Il ne s’agit donc pas là d’une réflexion légère mais d’une véritable révolution culturelle, qui reste à mener. D’ailleurs, les schémas d’aménagement du territoire intègrent souvent les espaces de nature comme une contrainte et rarement comme un atout. Ce sont pourtant de véritables infrastructures naturelles au bénéfice de l’humanité. Les aires protégées sont la clef de voûte de la conservation de la biodiversité. Outils de protection des écosystèmes, mais aussi de développement économique et social, elles permettent de préserver des témoins de notre patrimoine naturel. De plus en plus intégrées à la vie économique locale, organisées en réseau géographique ou fonctionnel, elles doivent être aujourd’hui considérées comme des outils d’aménagement du territoire. Cessons de considérer la nature comme ce qu’il reste quand tout a été aménagé. La sauvegarde de la biodiversité pose aussi une question personnelle et éthique. Quelle place sommes-nous prêts à accorder à la nature en ce début de XXIème siècle ? jabiru.1194876645.jpgQuels efforts, renoncements et changements dans nos modes de vie et de consommation sommes-nous prêts à concéder pour la biodiversité ? Sauver les espèces menacées et les espaces naturels, éduquer et communiquer, impliquer les individus, influer sur la législation, le commerce international et l’économie… Le monde de la conservation doit sortir de ses réserves. Face aux défis du 21ème siècle, la conservation de la biodiversité, indissociable du développement durable, nous oblige à une remise en question globale de nos modes de vie. Mieux gérer l’espace, consommer moins et mieux, repenser la solidarité entre nations, faire émerger une conscience internationale, autant d’orientations qui vont demander la mobilisation de tous : individus, communautés, courants politiques et religieux, société civile, entreprises et gouvernements. Nos vies sont liées… L’humanité dépend totalement de cette communauté de vie et de cette solidarité naturelle et obligatoire entre les espèces vivantes. Cette notion est bien exprimée par le mot « biosphère » (la sphère où se déploie la vie), à l’inverse du mot « environnement » (ce qui entoure l’homme, volontiers considéré comme une réalité extérieure, immobile, dont on pourrait se passer). On a souvent tendance à oublier que nous ne sommes qu’un élément de la biosphère. Et le plus fragile dans la biosphère, c’est la part du vivant ! Source, http://ambatill.blog.lemonde.fr/2007/11/12...ies-sont-liees/
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Pour en revenir au sujet initial... Durant les 500 dernières années, 784 espèces se sont éteintes à cause de l’homme, et 60 ne survivent plus qu’en captivité ou en culture...
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;) :D
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:o :lol: exellent didier... :D ;)
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Très instructif... ;)
